Etat des connaissances sur les ateliers de potiers (Trintignac 1999)
Ø Un atelier de Gaule du Sud
L’atelier de Banassac, qui produisait de la céramique sigillée, appartient au groupe des officines de Gaule du Sud, qui en comportait une quinzaine (Verhnet 1986). On distingue généralement le
groupe de la Graufesenque, auquel Banassac et le Rozier appartiennent, Montans, et Bram. Ils ont fonctionné de 25 avant notre ère à 275 de notre ère. Le groupe de la Graufesenque comprend aussi
les ateliers du Roc et d’Espalion, d’Aspiran et de Jonquières, les deux ateliers lozériens et bien sûr les 600 potiers de La Graufesenque.
Des pré-sigillées sud-gauloises sont produites à la fin du premier siècle avant notre ère dans les ateliers de Montans, Bram et La Graufesenque, qui tentent d’imiter la sigillée italique. Ces
ateliers vont se développer au point d’exporter dans tout l’empire au premier siècle de notre ère et créer des satellites comme le Rozier.
Comme nous avons pu le voir dans le chapitre consacré à la présentation de la zone d’étude, Banassac avait de quoi alimenter son activité artisanale et économique : située à un confluent,
elle ne manquait pas d’eau. Le pin sylvestre, omniprésent sur le causse boisé, se prêtait bien à la combustion. L’argile était et est toujours présente en grande quantité dans ce fond de vallée
liasique situé au pied du Causse. Tous les ingrédients étaient donc disponibles sur place.
Ø Chronologie
La chronologie de l’atelier de Banassac a été revue et corrigée en raison d’une erreur d’appréciation des premières céramiques. En effet, la céramique d’époque flavienne mise au jour à
Banassac, et qui avait fait penser aux archéologues que l’atelier avait commencé à produire vers 70 de notre ère, n’a pas été produite à Banassac. Toute la sigillée mise au jour à Banassac n’a
pas forcément été produite à Banassac. Les productions de La Graufesenque et de Banassac se ressemblent étrangement par leur composition, leur couleur, leur structure, leur forme, leur décor.
En fait, les productions précoces de Banassac ressemblent beaucoup aux dernières productions de La Graufesenque et sont en partie dues aux mêmes artisans. Cette erreur est aussi due à
l’ancienneté des collections de Banassac qui mélangeaient allègrement les origines des différentes productions (Banassac, La Graufesenque…)
Polak et Mees pensent que la production de Banassac n’aurait pas commencé avant le second siècle de notre ère. Certains potiers dont on sait qu’ils travaillaient à Banassac ont exercé à La
Graufesenque jusqu’à la fin du premier siècle de notre ère. A. Trintignac précise que certains sites du Limes dans lesquels la sigillée gabale a été mise au jour sont
postérieurs à la dernière décennie du premier siècle (Polak). La forme Drag. 29 est rare à Banassac, forme qui n’est plus produite à la même époque (85-90).
En revanche, on sait qu’il produisait vers 100-110 car le castellum d’Hofheim sur le Limes en a livré, camp démantelé vers 110 (Polak). Le camp d’Oberstimm a lui
livré de la sigillée de Banassac dans la même couche qu’une pièce datée de 103-111. Le fossé, comblé vers 120 nous permet de dater cette céramique entre 103 et 120.
Ce serait donc au moment où La Graufesenque décline – elle cesse ses productions à grande échelle vers 120 - que Banassac prend son essor. On pense que des potiers de La Graufesenque sont venus
fonder l’atelier de Banassac. Il est possible qu’ils aient été attirés par l’extrême facilité d’approvisionnement en matériaux nécessaires à leur activité. Hofmann précise d’ailleurs (Hofmann
1988) qu’il n’y a pas eu de phase d’apprentissage à Banassac. A Trintignac s’interroge (Trintignac 1999) sur les raisons d’une telle implantation si près de La Graufesenque. Première
hypothèse : l’atelier, filiale de La Graufesenque, exporterait vers le Limes dans l’expectative de conquérir de nouveaux marchés au moment où La Graufesenque
déclinait (Mees, 1995). Seconde hypothèse : La Graufesenque crée l’atelier de Banassac pour améliorer et diversifier sa production. Troisième hypothèse : les potiers ont cherché à
échapper aux contraintes fiscales, Banassac ayant livré des récipients volontairement non signés ou illisibles (Hofmann 1988). Quatrième hypothèse : il y aurait eu pénurie de matière
première autour de La Graufesenque, en particulier de bois. Cinquième hypothèse : l’atelier de Banassac a été créé pour faire concurrence à celui de La Graufesenque, hypothèse réfutée par
Polak (Polak 1993).
On pense aujourd’hui qu’il y a eu soit fondation de Banassac par La Graufesenque, soit coopération. Les deux premières hypothèses ne sont pas très convaincantes. Les ateliers de Banassac sont
donc créés à un moment où La Graufesenque décline et où le groupe de Centre Gaule prend le relais. C’est une période où les derniers potiers de La Graufesenque se contentent du marché italique
et de Narbonnaise et abandonnent le filon septentrional, repris par Banassac (Mees 1993), et on ne sait pourquoi.
Les exportations lointaines semblent cesser au milieu du second siècle : la sigillée gabale est absente des forts romains du Limes autour de 155 (Hofmann, 1988). Mais
on sait que l’atelier produisait encore autour de 150 car certains décors de la sigillée de Banassac sont inspirés de ceux de Lezoux, datés de 140-160. On pense que c’est d’ailleurs la
concurrence de cet atelier et du groupe du Centre en général qui a provoqué la chute de Banassac. La mise en œuvre de la production demandait effectivement d’être assuré de leur diffusion à
grande échelle pour que cela soit rentable, rentabilité qui a dû être entamée par cette concurrence. Mais la fin des officines ne signifie pas la fin de Banassac : un atelier de frappe de
la monnaie à la période mérovingienne y est attesté.
Ø Production
Il n’est pas sûr que Banassac ait produit uniquement de la sigillée, mais nous n’avons aucune preuve. La pâte est fine, dégraissée au calcaire. l’engobe et même la composition chimique de la
pâte sont très proches de celle de La Graufesenque, sauf en ce qui concerne le taux de Potassium.
Banassac a produit des formes lisses Drag. 35/36 en grand nombre, et de façon moindre des Drag. 27, Drag.33, Drag. 42, Drag. 38, Drag 18/31, Curle 11, Ritterling 12, Drag.34, Drag.44, Drag.46,
Curle 15. On a aussi mis au jour trois formes de gobelets ovoïdes connues uniquement à Banassac (Hofmann, 1986). Banassac a produit peu de formes ornées, pour la plupart des Drag. 37 et
quelques formes de Drag. 29 et Drag. 30. En revanche, l’officine s’était visiblement spécialisée dans la production de vases Drag. 37 ornés d’épigraphies. Un ou plusieurs mots latins tiennent
lieu de décoration. Seule l’ove A qui a été utilisée pour cette décoration. La partie supérieure du vase comportait donc une rangée d’oves, puis l’inscription et des motifs floraux et enfin des
rinceaux de feuillage ou de scènes de chasse. Les légendes acclament un peuple gaulois (Treveris, Sequanis, Remis, Gabalibus, Lingonis
auquel on adjoignait feliciter) ou sont plus anonymes (veni ad me amica, bibe amice de meo, ave divina, tam bene fictilibus…). Toutefois, tous les
peuples cités n’étaient pas consommateurs de la sigillée gabale, ce qui a fait penser à Mees qu’il s’agissait d’une publicité destinée à conquérir ces nouveaux marchés. Mais le problème reste
entier car des vases avec ce type de décor ont été retrouvés chez des peuples qui, eux, n’étaient pas mentionnés dans les épigraphies…
Les poinçons utilisés à Banassac étaient les mêmes que ceux de La Graufesenque mais on ne sait s’ils étaient contemporains. Le nom du potier Germanus revient d’ailleurs assez souvent dans les
deux officines. En tout cas, 450 poinçons ont été utilisés à Banassac. Il semblerait qu’une trentaine de potiers y aient travaillé ; on a retrouvé leurs signatures estampillées sur les
vases lisse dans les dépotoirs : on y trouve des potiers, des producteurs de moules et des décorateurs de moules. Au moins cinq d’entre eux ont travaillé à la Graufesenque. Les potiers sont
connus par leur cognomen, la plupart d’origine latine et rarement indigène, et un seul cas de tria nomina est connu, probablement un citoyen romain. Il faut
toutefois se méfier car les potiers signaient avec des estampilles différentes, abrégées pour la plupart, et placées dans des cartouches. La mention « of » pour officina est
rare. En revanche, on trouve plus fréquemment « M » pour manus et « F » pour fecit. Mais le plus souvent, le potier a préféré un petit motif, une sorte de
logo, à son nom. Des estampilles ont d’ailleurs été rendues volontairement illisibles. Hofmann (Hofmann 1986) se demande s’il s’agit là d’une tentative de fraude au contrôle et donc à l’impôt
ou une utilisation frauduleuse d’une estampille d’un autre potier…
Parmi les potiers, on note Axus, Almus, Biragillus, Cailvus, Claudius Gema, Cliamillus, Coccillus, Comicus,
Domitus, Flavius Germanus, GDP, Geamilus, Iabus, Iulianus, Iulus Aemilius, Lavrus, Nam-Pio-, Nigrinus,
Reginus, Rufinus, Suarad, Natalis et Titus Iulius Aplastus et parmi les décorateurs de moules OF GDP, SER, LENTINUS,
NATALIS, GERMANUS, GERMANUS SER, MARINUS. Enfin, des lettres ou des motifs étaient parfois apposés sous le décor, peut-être en guise de signature.
Ø Aires de diffusion
Banassac a « exporté » en des points bien précis de l’empire. En pays gabale, Javols-Anderitum était bien sûr consommatrice des sigillées de Banassac, puis lui préféra la
mode de Lezoux à partir du milieu du second siècle. En Gaule, l’atelier a exporté en Narbonnaise dans la partie orientale. On pense que la sigillée gabale était en réalité envoyée en
Narbonnaise pour y être stockée avant d’être exportée vers les provinces rhéno-danubiennes. Quelques sigillées, rares, sont attestées à Tours, Orléans, Bordeaux, Le Mans. En revanche, la
sigillée gabale est bien représentée le long de son trajet vers le nord : Montélimar, Lyon, Vienne, Chambéry, Albertville, Annecy et Genève. Banassac a surtout écoulé sa production en direction
du limes, vers les garnisons qui stationnaient au niveau des limites de Germanie et de Rhétie. En revanche, elle s’est peu préoccupé de la Gaule Belgique, de la Germanie inférieure et
du nord de la Germanie supérieure. Ces régions étaient déjà approvisionnées par les ateliers de Gaule de l’Est et de Gaule du Centre. Les productions ont également voyagé sur le Danube pour
parvenir sur le limes de Pannonie et même jusqu’en Dacie. En Espagne, on a retrouvé de la sigillée gabale en Tarraconaise, mais c’est plutôt La Graufesenque qui dominait ce marché.
Enfin, on notera la présence, rare il est vrai, de productions gabales en Maurétanie Tingitane. En Bretagne et en Italie, quelques sigillées de Banassac existent, mais sont très rares.
Autres découvertes antiques
D’autres découvertes antiques ont été faites à Banassac, qui ne concernent pas les ateliers de potiers.
Riches demeures
- en 1859, la Société d’agriculture de la Lozère a effectué des fouilles archéologiques dans le quartier situé entre le ruisseau de Saint-Saturnin et la RN 9 au Mazet. Un aqueduc conduisant un
grand volume d’eau à trois piscines superposées a été mis au jour (Fages 1998). Ces thermes pourraient être privés, un riche habitat existe non loin, la villa de La
Pravive.
- les fouilles d’août 1961 ont montré la présence d’un habitat (enduits peints, stucs, porphyre) sous les basses terres de l’Urugne, du ruisseau de Saint- Saturnin et du Lot.
- une villa a aussi été reconnueà Reilles lors de la découverte d’une salle qui présente une mosaïque.
Nécropoles
A Banassac, la nécropole la mieux connue est celle du Champ del Mas. Elle fut repérée en 1989 lors de prospection en vue de la construction de l’autoroute A 75. Un complexe funéraire a été
fouillé en 1990. Il comportait deux bâtiments contigus et quatre tombes à incinération des 1er et 2e siècles de notre ère. Les crémations n’avaient pas lieu sur place mais sur un
ustrinum communautaire, peut-être associé à une autre nécropole en bordure de la voie reliant Banassac et Millau (Feugere, 1996). Deux sont datées : l’une au plus tôt
du règne de Nerva, l’autre de Domitien.
A La Canourgue, un cimetière est localisé en août 1961 en bordure de la route reliant Banassac à La Canourgue. Il fut fouillé par le TCF sur la rive gauche de l’Urugne, derrière l’hôtel
Verlaguet. Il s’agit d’une nécropole du Bas-Empire qui a peut-être pris la suite d’une nécropole plus précoce.
Habitats ruraux
Il existe d’autres sites antiques ruraux, tous situés dans la commune de La Canourgue. Des vestiges antiques sont attestés à Fontjulien, Saint-Frezal, sur le terrain du golf du Sabot, au dessus
du chemin des Clauses, à Saint-Saturnin et à la grotte de Roquayzou. Le site de Cadoule (Ron de Gleizo) fut sondé dès 1869 puis partiellement fouillé à partir de 1961. Il était fréquenté au
Haut-Empire (Peyre 1968) et il semble qu’il s’agisse d’un habitat groupé, peut-être autour d’un sanctuaire.
Les voies
D’après la tradition orale, une voie dite romaine arrive au Mazet depuis le sud-ouest par la croix de la Mission. On a découvert en 1977 un fragment de borne milliaire sur la commune de
Sévérac-le-château datée du règne de Philippe l’Arabe indiquant l’existence d’une voie passant par Banassac. Elle n’est pas mentionnée sur la table de Peutinger.
Pour M. Labrousse, il s’agit là d’un itinéraire reliant Banassac sur le Lot à Boyne sur le Tarn avec un embranchement pour se rendre au Rozier et à la Graufesenque : le milliaire du
Villaret serait le marqueur d’une route jusqu’ici inconnue. La route donnerait alors une unité aux ateliers de la Gaule du Sud. Mais pour exporter vers le limes, il était
plus direct de rallier la voie d’Agrippa à Javols que de faire un détour par Rodez.
Banassac semble également avoir été reliée à la Régordane par les drailles. Un chemin la reliait à Mende par la vallée du Lot. De là, une autre voie permettait de rallier la vallée
du Rhône, la strata Soteirana, par Villefort, située sur la voie Régordane.
Une draille reliait également Banassac à la via Bolena qui permettait de joindre Anderitum, la capitale, et se dirigeait vers les Vellaves.
Une autre route reliait Banassac, Le Rozier et la Graufesenque, d’où un raccord permettait de rejoindre la via Domitia qui se dirigeait vers Narbonne.
2.2.3.3. L’Antiquité tardive et le haut Moyen Age
Banassac n’est pas abandonnée après le déclin de l’officine de potiers, en témoignent les chamboulements observés dans les couches d’occupation des sites fouillés et les monnaies retrouvées
dans la stratigraphie, qui attestent de la pérennité de l’habitat. Peut-être Banassac ne vivait-elle pas que de la sigillée… Après les invasions barbares et le martyre de saint Privat, Banassac
devient un centre de monnayage. A la période mérovingienne « aucune villa de Gaule n’a frappé autant de monnaies ». On y frappait le triens d’or (un
tiers de sou), qio portait la mention « gabalorum » pour les plus anciens.
La Canourgue prend ensuite son essor. Le premier fait historique écrit connu remonte à 826 ; c’est l’assassinat de l’évêque des Gabales, saint Frézal, inhumé dans un sarcophage de grès
dans la chapelle du même nom. La Canourgue tire son nom, comme nous l’avons déjà dit, de son abbaye, dont il ne reste que l’abbatiale. Le monastère, situé non loin de Saint-Frézal, pourrait
avoir existé dès le VIIe siècle d’après le vocable saint Martin figurant sur une monnaie de Banassac datée de 631. En tout cas, on sait que le monastère existe au IXe siècle. La
villa canonica est mentionnée lors de la fondation de l’abbaye par l’évêque Frodoald. Il s’agit en fait de la future Canourgue. On parle alors de Li Chanonja,
puis de Canourca en 1370, désignée comme étant la propriété du roi. Le monastère, tout comme celui de Sainte-Enimie participera de la diffusion du christianisme en Gévaudan. Le
monastère de La Canourgue est ensuite rattaché à l’abbaye bénédictine de Saint-Victor de Marseille par l’évêque de Mende Aldebert, puis devient prieuré conventuel et est ensuite sécularisé.
AUDREY ROCHE
Adjoint du Patrimoine au Musée du Louvre, Domaine national des Tuileries
Sur liste d'aptitude d'assistant qualifié de conservation du patrimoine
v Formation
Ø 2008 Ecole du Louvre, "prépa conservateur"
Ø 2007 Master professionnel Métiers de l'Archéologie
et Patrimoine mention Très Bien (Lyon)
Ø 2006 Maîtrise Histoire des Arts et Archéologie
mention Très Bien (Clermont-Ferrand)
Ø 2006 Licence Allemand-Anglais
Ø 2005 Licence d’Histoire des Arts et Archéologie
mention Bien
Ø 2002 Baccalauréat ES spé Maths mention Très
Bien, section européenne d’Anglais (Lozère)
Admissibilités aux concours : Technicien de recherche
en archéologie 2006, Ingénieur d’études en archéologie 2007 et 2008, Ingénieur des services culturels 2008, Conférencier national 2008, Adjoint du Patrimoine 2008 (admise), Assistant
qualifié de conservation du patrimoine 2008 (admise), Conservateur 2008.
v Expérience professionnelle
CONTRATS
Ø avril-août 2007 archéologue employée par le
canton d’Argovie (Suisse allemande)
Ø étés 2004 et 2005 musée du site
gallo-romain de Javols (48)
STAGES
Ø musées : musée
départemental de la Lozère
Ø documentation :
SRI d’Auvergne ; bibliothèque universitaire d’Histoire de l’Art à Clermont
Ø fouille : site
mésolithique et tumulus dans le Cantal ; site âge du Bronze sur l’île Molène ; fosses hallstattiennes à Lyon ; camp légionnaire romain d’Oedenburg ; capitale
des Gabales à Javols-Anderitum ; castrum de Calberte ; habitats du haut Moyen âge dans le Cantal
Ø prospection :
Grande Limagne ; Lozère
Ø autres :
archéologie du bâti médiéval en Auvergne ; Numismatique gauloise à Bibracte
v Divers
Ø Permis de conduire B
Ø Logiciels : Word, Excel,
Illustrator, Photoshop, ACDSee, Carto-Exploreur , Access, File Maker, Arc View et Photoplan
Bonsoir,
votre mémoire est passionnant. Je l\\\'ai imprimé et lu avec avidité. J\\\'attends la suite avec impatience, notamment les enquêtes orales et l\\\'identification d\\\'indices de sites dans la partie 3.
Je suis arrivé sur un lien vers votre site en effectuant une recherche sur google concernant les dolmens et menhirs du causse Méjean. Il demeure environ 70 à 80 exemplaires de chaque, selon différentes sources. En existe t-il une liste exhaustive, ainsi qu\\\'une carte précise des emplacements ?
Vous remerciant par avance de toute information à ce sujet,
je vous souhaite bon courage pour la suite de votre travail.
Salutations sincères,
Eric Dürr
bonjour, merci bien pour vos encouragements! désolée de répondre si tard mais j'étais en plein dans les examens depuis la rentrée... il existe des ouvrages de vulgarisation au sujet des mégalithes lozériens qui proposent des circuits de découverte (comme celui de Roger Lagrave, petit livret qui explique tout cela) il y en a sur le Causse Méjean mais aussi sur le Causse de Sauveterre, sur le Causse de Changefège, aux Bondons etc. ceux qui sont bien connus sont mentionnés sur les cartes IGN 1/25000 car connus par les habitants de longue date. d'autres ont fait l'objet d'un aménagement du site (Les bondons). sur le causse de sauveterre, le GR les suit et permet de les découvrir, entre Lot et Tarn. si vous effectuez des recherches sur ces mégalithes, alors leur emplacement exact et la fiche signalétique correpondante ainsi que les archives afférentes sont conservés à la DRAC dont j'ai indiqué les coordonnées sur la première page du site, mais ces informations confidentielles et importantes pour la conservation du site ne sont communiquées qu'aux chercheurs après accord du directeur du service. si c'est à but touristique et culturel personnel, c'est peut-être bien de suivre les itinéraires conseillés dans le petit livret de R. Lagrave ou de vous créer vous-même votre circuit avec une carte IGN.
Audrey
Bonjour,
Votre travail m'a beaucoup intéressé.
Je suis chercheur et j'habite dans la zone de votre étude.
Avez vous remarqué la vieille croix en pierre avec des inscriptions illisibles à la boulaine?
Avez vous une idée sur son origine et sur la nature de l'inscription?
Merci,
jcg
Merci.